Marseille compte 16 arrondissements regroupés en 8 secteurs municipaux, et les marchés y sont très différents d’un quartier à l’autre : le centre ancien autour du Vieux-Port en immeubles de pierre des XVIIIe-XIXe siècles, les quartiers Sud en villas et résidences avec vue mer près des calanques, les quartiers Nord en grands ensembles plus récents. Suivre les annonces de plusieurs quartiers en même temps, vous libérer pour chaque visite, comparer objectivement des biens qui n’ont rien à voir : vous faites là un travail à temps plein, en plus du vôtre. C’est ce travail que nous prenons en charge.
Votre mandat de recherche est un contrat écrit, encadré par la même loi que les mandats de vente classiques, la loi Hoguet du 2 janvier 1970, dont l’article 1er vise expressément les mandats de recherche. Il fixe le bien que vous cherchez, ce que nous mettons en œuvre et nos honoraires, avant que la recherche ne commence. Et nous ne sommes payés qu’en cas d’achat effectif : notre intérêt est donc le même que le vôtre, jamais celui du vendeur.
Chasseur d’appartement, chasseur de maison, chasseur immobilier : ce sont trois façons de nommer le même métier. Le type de bien que vous cherchez, appartement ou maison, se précise dans votre mandat, pas dans le titre de votre interlocuteur. Ce qui compte pour vous, c’est le cadre : un professionnel mandaté par l’acheteur et soumis à la loi Hoguet, jamais un intermédiaire informel.
Pourquoi ne pas chercher seul, alors ? Parce que vous gagnez trois choses. Le temps de filtrer les annonces et de visiter, que nous prenons à notre charge. L’accès à des biens qui circulent d’abord dans un cercle professionnel restreint, souvent avant les portails grand public : c’est une pratique courante du secteur, jamais une garantie chiffrée. Et une négociation menée par quelqu’un qui la fait toutes les semaines, face à un vendeur qui, lui, vend une fois dans sa vie. Un mandat simple, non exclusif, ne vous empêche d’ailleurs pas de continuer à chercher de votre côté : les deux démarches se complètent.